Mes précédentes recherches.

J’ai effectué d’autres recherches. La recherche portant sur la construction temporelle va faire l’objet de plusieurs publications, dans les mois à venir.

Dans le cadre du CAPA SH option D.

Le CAPA SH est une certification pour tout enseignant spécialisé dans le premier degré ( école maternelle et école primaire). La formation s’effectue sur une année. Elle a pour vocation de former des enseignants, déjà titulaire du certificat d’aptitude professionnel d’enseignement (CAPE), aux fonctions d’enseignements spécialisés. Il existe plusieurs options. L’option D est destinée aux enseignants évoluant auprès d’élèves porteurs d’un handicap cognitif. Ils peuvent ensuite enseigner dans des ULIS (unité locale d’inclusion scolaire), des IME ou IM Pro (Institut médico éducatif ou professionnel), des ITEP (Institut thérapeutique, éducatif et psychologique), en hôpital de jour.

Aujourd’hui cette formation a été remplacée par le CAPPEI         ( Certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’Education Inclusive). Cette certification s’adresse aujourd’hui tant aux professionnels du premier que du second degré.

Dans le cadre de cette formation, j’ai effectué une recherche sur des méthodes métacognitives prenant appui sur l’individualisation du travail, au sein d’une ULIS école, qui permettraient une meilleure transférabilité des compétences dans le domaine du « dire, lire, écrire ».

Approche métacognitive et transférabilité des compétences.

Dans le cadre d’un Master 2 « éducation, enseignement remédiation des élèves à besoin éducatif particulier » à l’université de Cergy Pontoise, sous la direction de Frank Jamet.

Les élèves apprennent dès leur plus jeune âge à se repérer dans l’espace temporel. Cette construction s’effectue sur plusieurs années afin qu’ils soient aptes, lorsqu’ils intègrent le cycle 3 ( du cm1 à la sixième actuellement), de mieux appréhender les compétences en histoire qu’ils commencent à manipuler. Or dans le cadre d’une ULIS, de nombreux élèves sont inclus dans cette discipline. Aussi, je souhaitais avoir des outils me permettant d’évaluer leurs compétences à pouvoir suivre cette discipline. Mais également comment je pouvais aider l’ensemble des élèves de cette classe à progresser dans une compétence qu’on utilise au quotidien.

Devant l’absence de littérature dans le domaine de la construction temporelle chez des enfants porteurs d’un déficience mentale, j’ai étudie cette notion au sein d’une ULIS école. Deux articles sur ce sujet  sont en préparation.

Dans le cadre d’un master 2 « insertion et intervention sur les territoires » à l’université de Paris 13, sous la direction de Martine Janner-Raimondi.

J’ai commencé à m’intéresser aux notions de justice sociale, d’éthique, d’empathie. J’expose dans l’article  » handicap cognitif et formation, présentation de mon sujet de doctorat » les raisons qui m’ont poussées à m’engager sur cette voie.

Aussi, j’ai effectué une revue de l’art sur le sujet suivant :  » de l’accès aux savoirs à l’insertion professionnelle, quel(s) parcours pour des élèves porteurs d’un handicap cognitif ».

Il aborde les domaines de la justice sociale, dont la théorie de John Rawls bien évidemment mais aussi et surtout celle d’Amartya Sen et de Martha Nussbaum. J’aborde les textes législatifs en rapport avec la notion de handicap, dans le domaine de la scolarisation, l’orientation et l’insertion professionnelle. Des définitions du handicap, de la vulnérabilité, de la norme, de la normalité, de l’auto-normalisation sont apportées à travers divers témoignages dont celui d’Eva Feder Kittay (« Le désir de normalité. Quelle qualité de vie pour les personnes porteuses de handicap cognitif sévère ? » issu de la revue de presse « Alter, European Journal of Disability Research, pages 175 à 185)

Bibliographie dans le cadre de ce doctorat.

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